Le poney-club, lieu de villégiature

Nous avons déjà accueilli deux des chevaux de Sylvie, Ralhete – le noir – et Royal – le bai brun avec balzanes – au début du mois. Ils restent en vacances au club jusqu’à la fin du mois.
Ils en profitent d’ailleurs pour apprendre à vivre sans leur couverture (raisonnablement), afin de voir s’ils pourront s’en passer alors que les températures sont parfois bien basses. Le but avoué étant de ne les couvrir qu’en cas de pluie.
Ces deux chevaux sont d’une gentillesse remarquable et parfaitement faciles à manipuler – puisque bien éduqués.

Nous avons aussi à présent Stewball et Capucine, arrivés cet après-midi, pour une quinzaine de jours.

Pascale avait travaillé d’arrache-pied ces derniers jours (trous à la barre-à-mine, transport des piquets en brouette jusqu’au paddock dans la gadoue, mise en place des piquets, stabilisation avec du sable donc transport du sable en brouette dans la gadoue, fixation des isolateurs, installation et tension des rubans!) afin d’accueillir ce couple improbable dans la plus grande sécurité.

Stewball est l’autre cheval de Mélanie C, mais lui est à la retraite. Petit bonhomme bai bien rondouillard, regard franc, facile à gérer, il nous a fait une grande démonstration de figures en tous genres dans son nouveau paddock. Sa petite Capucine a tenté de le suivre fidèlement, esquivant ruades, et petits coups de nez. Capucine est une toute petite chèvre, fort jolie et fort habile… mais vraiment petite… alors elle a fini par capituler et suivre de loin ou regarder avec inquiétude les frasques de son compagnon.

Son Stewball représente tout pour elle. D’ailleurs, elle ne savait pas que d’autres chevaux existaient sur terre, et en arrivant au club, elle a suivi d’autres sabots par mégarde.
Les détenteurs desdits sabots (Qavale et Opium) n’ont pas du tout apprécié d’avoir cette petite chose vive, collante, et paumée dans leurs basques… Les humains s’en sont mêlés, tout le monde courait un peu partout; mais une petite chèvre en détresse, ça ne se laisse pas attraper comme ça!
Heureusement, Stewball est arrivé au moment où son désespoir commençait à monter, et elle a enfin repéré la belle odeur de Stewball, et s’est collé dans ses jambes avec un grand soupir de soulagement.
Stewball, lui, hé bien il a appris à vivre avec cette petite boule d’énergie qui circule entre ses jambes et qui ne le quitte plus d’un pouce.

 

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