Les bébés Hirondelles ce début Juillet

Tout d’abord, depuis dimanche, un nouveau nid est occupé, ce qui porte le nombre de couples à trois, enfin! Il nus manque toujours deux couples, mais voir ce troisième nid occupé semble tenir du miracle!
Il se situe dans l’écurie contre le néon de la porte sud.

Le nid de l’écurie qui était habité ne l’est plus.
Et pour cause!!!
Mardi matin, en sortant Pompon du box, Pascale m’appelle avec inquiétude. « Il n’y a plus le nid! »
Des Hirondelles sont perchées sur la tige métallique où était accroché le nid la veille au soir…
Panique à bord…
Chercher au sol en urgence le corps des bébés, espérer en trouver un de vivant qui n’ait pas été piétiné accidentellement par le poney, chercher jusque dans sa poubelle de foin, etc.
Aucune trace, pas une plume…
Lever le regard.
Les Hirondelles sont toujours là, collées les unes aux autres… Leur plumage n’est pas bien joli pour des adultes, les queues trop courtes, et… et le bec pas bien adulte non plus.
Ouf!
Ce sont bien eux, bien vivants donc, hors de danger, posés sur leur tige…

J’imagine un scénario possible: les bébés s’entrainant à voler au bord du nid, le nid qui a un peu d’âge (ils sont sensés durer quatre à cinq ans, il a donc fait son temps) et dont les accroches se rompent, les bébés qui survolent tant bien que mal et réussissent à se poser là…
Ils vont fatiguer, les ptichous, on ne les a pas encore vus essayer leurs ailes, on ne les a pas encore vus s’entrainer dans l’écurie… A cet âge, ça dort encore tout décontracté sur un support large, de tout son corps, de tout son poids… les uns contre les autres… Ni une ni deux, je décide de les mettre sur un nid encore solide, celui contre le néon côté nord (dans ce nid, je trouve un vieil oeuf abandonné).
Je ferme toutes les issues, afin qu’aucun chat, de type Chouette-jolie, ne puisse les attraper s’il en tombe un.
Je pose l’échelle, je grimpe lentement avec mon seau plein de foin, je mets le seau sous eux lentement, très lentement. Comme des bébés, ils sont statufiés…
Et soudain zou! ils s’envolent vivement comme un seul homme!
J’exulte! Ils sont aptes au vol!!!
J’attends que leur stress retombe, et je réouvre toutes les portes et fenêtres.

Quant au nid de l’étable, les bébés apparaissent maintenant nettement au moment du nourrissage, on les entend gazouiller pour appeler les nourriciers 🙂
Ils semblent n’être que trois. Il y a de bonnes chances qu’ils soient aussi vivaces que les trois aînés!
On croise les doigts!

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