Les pieds de nos chevaux cet hiver 2018

Fait rare et assez marqué chez nos chevaux cette année: nous avons quelques cas de chevaux dont les sabots ont très mal réagi à l’arrivée brutale de la pluie…

Le ramollissement soudain de leur corne par la pluie, jumelé à des zones boueuses peut-être, mais en tout cas à bien plus de zones caillouteuses (remblai, dalles bien dégagées)… cela a fait des pieds sensibles, qui ont continué à se sensibiliser au lieu de se renforcer.
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Climat hostile et chevaux

Je me permets une réaction suite à un commentaire récent, qui n’est que le reflet de ce que je lis et entends si souvent concernant les chevaux et les couvertures.

Vous avez d’un côté les personnes qui tondent/couvrent/sursurcouvrent leurs chevaux pour leur bien à toute force tout l’hiver.

Et de l’autre ceux qui assurent qu’un cheval ça se débrouille, et que dans la nature ils n’ont pas besoin de nous.

Alors, qui a raison?

Personne bien entendu. Personne ou les deux, cela dépendra du cheval considéré.
Si vous pensez que tout cheval rêve d’être couvert, c’est faux. Si vous pensez que tout cheval n’a pas froid ou pas besoin d’aide, c’est faux aussi.
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Mandarine ou le combat tranquille

Mandarine et Gulliver ont sacrément bien évolué depuis leur sauvetage chez le vétérinaire Julian Deroubaix.
En effet, ils ont repris de l’état (ça veut dire grossit) et ont trouvé une patate d’enfer!

Et pourtant, Mandarine a refait un accès fiévreux, très bien endigué par cinq jours d’antibiotiques standard.
Mais là encore, après trois jours sans souci, Mandarine a persisté à naviguer entre 37,6°C et 38,3°C Poursuivre la lecture

Climat congolais

Nos chevaux ont développé pour certains des croûtes un peu bizarres sur le dos.
Croûtes enquiquinantes parfois, mais rien de plus.
Le véto nous a dit que cette année, c’était le cas chez presque un cheval sur deux (je crois qu’on est dans sa moyenne!)

Une bactérie congolaise est responsable de tout ce désordre (elle répond au doux nom de Dermatophilus Congolensis).
Euh, zut, non, ça a été décrit pour la première fois au Congo, oui, mais ça se trouve en fait partout dans le monde. Et ça touche pas mal d’espèces animales, dont nous.
Est-ce que c’est contagieux? Poursuivre la lecture

Ils respiraient trop vite…

Mandarine et Gulliver sont arrivés au club ce mardi.
Récupérés en début d’après-midi, Mandarine a marqué un signal d’apaisement en arrivant mais a peu montré d’intérêt pour ses congénères. Elle a juste tenté de se rapprocher de Dandy Girl et Youpi, comme si c’étaient pour elle des repères fiables (bon, c’est le cas 🙂 ).
Elle a juste mangé, mangé, mangé. Et lui a fait pareil. C’était un peu surprenant, on s’attendait à un peu plus d’effusion, mais ma foi, chaque poney a sa personnalité, hein… Cependant, il me semblait pourtant qu’il y a trois ans, quand elle était venue avec Dragibus, c’était un peu plus ‘tendu’, excité…

Et puis quand même, manger autant pour avoir si peu de chair sur le dos, sur les Poursuivre la lecture