Vénus et sa drôle de gonfle

Vénus, fort jolie de son état, et très princesse dans l’âme, nous a fait une gonfle bizarre l’autre matin.
En arrivant dans le pré pour l’emmener faire une séance de travail, j’ai trouvé que son antérieur droit était louche en face interne, au-dessus du boulet…
Me suis dit que ce devait être la boue. Surtout que la belle ne boitait pas.

Donc douche. Que nenni! Pas une bizarrerie, une belle gonfle oui!
Qui augmentait tandis que je douchais: ah, belle indication! Un bobo tout neuf, en cours d’évolution…
Et chaud! Si chaud qu’en très peu de temps le poil a été sec après la douche sur cette face interne d’antérieur droit, et nulle part ailleurs.

Pour vous former l’oeil, je vous propose ces photos: Poursuivre la lecture

Les pieds de nos chevaux cet hiver 2018

Fait rare et assez marqué chez nos chevaux cette année: nous avons quelques cas de chevaux dont les sabots ont très mal réagi à l’arrivée brutale de la pluie…

Le ramollissement soudain de leur corne par la pluie, jumelé à des zones boueuses peut-être, mais en tout cas à bien plus de zones caillouteuses (remblai, dalles bien dégagées)… cela a fait des pieds sensibles, qui ont continué à se sensibiliser au lieu de se renforcer.


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Climat hostile et chevaux

Je me permets une réaction suite à un commentaire récent, qui n’est que le reflet de ce que je lis et entends si souvent concernant les chevaux et les couvertures.

Vous avez d’un côté les personnes qui tondent/couvrent/sursurcouvrent leurs chevaux pour leur bien à toute force tout l’hiver.

Et de l’autre ceux qui assurent qu’un cheval ça se débrouille, et que dans la nature ils n’ont pas besoin de nous.

Alors, qui a raison?

Personne bien entendu. Personne ou les deux, cela dépendra du cheval considéré.
Si vous pensez que tout cheval rêve d’être couvert, c’est faux. Si vous pensez que tout cheval n’a pas froid ou pas besoin d’aide, c’est faux aussi.
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Mandarine ou le combat tranquille

Mandarine et Gulliver ont sacrément bien évolué depuis leur sauvetage chez le vétérinaire Julian Deroubaix.
En effet, ils ont repris de l’état (ça veut dire grossit) et ont trouvé une patate d’enfer!

Et pourtant, Mandarine a refait un accès fiévreux, très bien endigué par cinq jours d’antibiotiques standard.
Mais là encore, après trois jours sans souci, Mandarine a persisté à naviguer entre 37,6°C et 38,3°C Poursuivre la lecture