Un stage avec Arlette-Christine Agassis

Durant trois jours de stage, il s’en passe des choses…
Que pourrais-je vous résumer de ce qui s’est passé?
J’ai déjà tant oublié de choses…

Il y a été question en permanence de toile de fond, de mouvements du bon sens, que vous découvrirez en participant à ses stages si cela vous intéresse.

Phénomène 1…
Nous étions divers cavaliers de divers horizons avec chacun notre besoin égocentré d’aide, forcément.
Arlette a réussi à nous mettre en communion de recherche d’amélioration pour chacun, ôtant cette barrière d’egocentrage (si… je suis monitrice, j’invente les mots qui me sont utiles si je veux!).
Que la physique quantique, c’est chouette et à considérer dans la relation au cheval.
Qu’on peut en déduire pas mal de choses rien qu’en lisant cela.
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Bambou et les sprays

Comme nous ne l’avons pas encore vu (pourtant précédemment), Bambou, après quelques mois de travail à pied dans son paddock sans le moindre lien physique, a accepté de reprendre contact avec sa propriétaire.
Il est donc devenu (presque) gérable en licol et longe depuis qu’il accepte sans licol ni longe d’avancer, de suivre à côté (gauche ou droit) de son meneur et de tourner vers la droite comme vers la gauche.

Comme nous l’avons brièvement vu, Bambou a tenté de sauter la porte de box chez le vétérinaire.
Sans réussir. Total des courses: il s’est entaillé (superficiellement) le ventre à rester en équilibre sur sa porte, et les grassets (éraflures et deux entailles) à se débattre pour en sortir.
Le grasset gauche a rapidement entamé une procédure de protestation en fabriquant un bel oedème.
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Eviter les bousculades lors du nourrissage

La première chose à faire, quand on a affaire à un effronté ou à un impatient, c’est déjà refuser que le cheval farfouille et insiste pour avoir des friandises.
Voire même lui enseigner à reculer d’un ou deux pas avant d’obtenir l’objet de sa convoitise.

Ensuite, lui enseigner le respect de la main: quand on a une friandise dans la main et qu’on présente le dos de cette main, le cheval n’a pas à y poser les dents ni la langue, ni même nous pousser la main avec ses lèvres. Poursuivre la lecture

Ma selle de dressage (selon Eugénie Cottereau)

Je vous soumets un texte intégralement pompé sur le site de Saddle-fitting d’Eugénie Cottereau, site très instructif que vous trouverez ici, parcourez-le en long, en large, et en travers, et même à l’envers si nécessaire.

Je n’ai pas mis l’intégralité de l’article afin que vous alliez en finir la lecture chez son auteure, mais j’en ai mis suffisamment pour que vous compreniez
– d’une part, pourquoi je ne vous réponds jamais quand vous me demandez si votre selle va à votre cheval (c’est un peu comme si vous me demandiez si votre slip vous est adapté, ou si les chaussures de votre enfant lui vont bien, ou pour pousser plus loin, si le traitement vétérinaire que vous employez pour votre chien est le bon…)
– d’autre part, que la selle, ce n’est pas un sujet qui se traite à la légère, zoup zoup on achète une selle et basta, pas la peine de se poser des questions, en tout cas, pas plus d’une minute ou deux. Je ne sais pas voir si une selle va bien à un cheval et à votre corps, alors vous pensez bien qu’il est probable que vous ne puissiez le savoir non plus pour votre cheval (ni pour votre corps, tant que vous n’avez pas essayé des dizaines de selles et chacune d’entre elle des heures durant!)
Donc, voici ce texte, cette réflexion, cette expérience:

Saddle-fitting: SELLES DE DRESSAGE, STOOOP!!

Comme j’ai un peu de temps en ce moment, je traîne pas mal sur Internet (= au lieu de travailler à l’écriture de mon bouquin). Et je fouine sur plein de forums, de blogs, de sites divers et variés au sujet des dernières innovations, des potins de selliers, des avis de consommateurs – une bonne vieille veille technique et commerciale en somme, à défaut d’être allée faire un tour à Cologne la semaine passée. J’aime bien, ça détend.

Et là, je constate. Et je finis par décider d’écrire, parce que c’est aberrant, donc j’espère que cet article sera partagé beaucoup, beaucoup, beaucoup de fois et sur tous les posts et les articles que j’ai pu lire, parce qu’il est temps d’y mettre un terme.

Quand on en vient à parler de selles de dressage, LES CAVALIERS NE SAVENT PAS DE QUOI ILS PARLENT.
Beaucoup sont complètement inconscients de la dangerosité de l’objet, pour eux comme pour leurs chevaux – et je pèse mes mots quand je parle de danger. C’est tout sauf un style de selle à prendre à la légère ou à choisir en dilettante. C’est LA selle la plus compliquée à adapter, car la plus impactante posturalement, et donc fonctionnellement, dans le couple cavalier / cheval.

Il y a une sorte de mythe construit autour de cette selle : il la faut « technique », parce que ça voudra dire qu’on est bon cavalier. Et pour la plupart, technique = contraignante. Naturellement, c’est faux. Technique, dans un langage de sellier bien maîtrisé, c’est une selle que l’on peut utiliser et pas qu’on subit, donc ce serait plutôt une selle non contraignante si on devait positionner le curseur Poursuivre la lecture

Sheep’s l’a échappé belle!

Ou: Quand les meilleures intentions se heurtent aux lois de la nature…
Bref, une variante de: L’enfer est pavé de bonnes intentions.

(pre-scriptum: ceci est un article sur nos moutons… mais ça fonctionne pareil chez nos chevaux, alors faites comme si on parlait de chevaux, sautez juste le terme ‘rumination’ et c’est quasi tout bon)
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La lecture des animaux

Ici au poney club, nous apprenons à lire les chevaux le plus tôt possible.
Les lire, cela veut dire décoder leurs signaux corporels et en déduire les gestes à venir en fonction de leurs besoins propres (rejoindre un ami, éviter un collègue inamical, écarter un autre qui se trouve trop près à ce moment-là, s’occuper d’accéder à l’herbe ou à l’espace, demander du jeu ou de l’attention, etc.)

Ici au poney club, nous apprenons en premier lieu à ne pas poursuivre les animaux qui s’éloignent même si on en meurt d’envie.

Cependant, ces derniers temps, avec la présence ponctuelle des chiots, qui sont si craquants, je me rends compte que lire les chevaux ne permet pas de lire les chiens. Et que la notion de respect de l’animal qui s’éloigne n’est pas suffisante.
(pour ceux qui n’aiment pas lire des tartines, merci d’aller voir les vidéo plus bas 😉 )
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