Les évolutions de Cody

Mélanie a pris à cœur cet été de s’occuper de Cody, quelques fois secondée par Lena, parfois avec quelques indications de ma part. Mais elle et lui ont avancé dans leur relation et la confiance a gagné Cody, et il en a découlé plus de calme aussi.

Parallèlement, Cody a été introduit dans un groupe de chevaux mâles (il a fait quelques semaines non concluantes avec Kizzy, ce qui était quand même mieux que d’être seul), et il a enfin pu jouer, s’exprimer, s’épanouir dans son développement de jeune cheval. Il s’avère être très prisé comme compagnon de jeu par Sisco et Quartier, qui ne sentent pas leur virilité être remise en cause par le jeune pie…

Le résultat est tel que ça y est, on a pu Poursuivre la lecture

Pourquoi un cours d’équitation d’Ecole de Légèreté

L’Ecole de Légèreté, à quoi cela sert-il?
Au départ, l’Ecole de Légèreté nous permet de savoir que faire quand un cheval :
  • nous treuille, nous arrache les rênes, est inarrêtable,
  • ou n’avance pas assez, ou va trop vite,
  • ou met le nez dans le poitrail,
  • ou met la tête tout le temps en l’air, etc.
Pour de vrai, je veux dire. Avec de vraies actions de mains, de jambes. Que ce soit facile à comprendre pour le cheval.
Mais sans enrênement, sans mors plus dur, sans muserolle non plus, ni tout ça.
Sans pour autant être brutal non plus (mais la progressivité doit aboutir tout de même à l’efficacité).
Avec de la technique, de la patience, de la rigueur (si, si, ça, il en faut un peu quand même, ça remplace utilement un mors dur), et une bonne dose de persévérance.

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Dahouk et ses évolutions

Arrivée en début de mois pour continuer à apprendre, comprendre le langage des humains, nos attentes, et les réponses à envisager dans divers types de situations, Dahouk prend son rôle le plus simplement du monde.

Elle visite volontiers presque tout ce qu’on lui propose d’aller flairer, elle propose parfois de son propre chef d’aller explorer ce qui lui parait suspect.
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Récap: les chevaux de Ghislaine

Je parle rarement d’eux.
Et pourtant, ils sont l’essence de ma vie.
Eclipse et Sendre.
Auxquels se sont rajoutés Dylan et Vénus.
Sans doute parce-que je ne crois pas que cela intéresse qui que ce soit de me lire sur des explications techniques ou relationnelles.
Sans doute parfois parce-que c’est trop personnel aussi.
Simplement, sans la première de ces chevaux, il n’y aurait jamais eu de poney club de Clary.
Et sans les autres, ce poney club serait déjà fermé.
La passion d’enseigner va de pair avec la passion d’apprendre et de rechercher sans cesse.
Si je ne monte pas, si je ne recherche pas les sensations, la communication avec eux, je ne vis pas, je m’étiole.
Alors une fois n’est pas coutume, voici de leurs nouvelles:
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Les progrès de Cody

Cody est arrivé au poney club depuis 6 semaines à présent.
Ses progrès sont énormes: en fait, il a appris notre langage corporel, il se régale à évoluer en longe comme en liberté et a amorcé les longues rênes.
Il s’est tout aussi bien comporté au travail en main, comprenant vite les reports d’équilibre à faire selon les actions de la main (hauteur d’encolure, mobilisation des épaules et des hanches), mais n’est pas encore à l’aise avec ça… par manque de pratique uniquement 😉

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Cody vient apprendre l’humain et le débourrage

Cody est un très joli cheval de 5 ans.
Il a grandi auprès de sa maman sans jamais être trop manipulé, ni réellement croiser d’autres chevaux ni quitter son parc. Il a même plutôt appris à fuir le contact physique de l’homme, sans pour autant perdre sa curiosité envers lui.

C’est donc un cheval très craintif, méfiant, évitant, qui a été mis à la vente il y a 6 semaines et qui a été apprivoisé et acheté par ses actuels propriétaires. Acheter un cheval comme cela, c’est un peu jouer à quitte ou double.
Soit les expériences du cheval lui ont appris à se méfier mais cela n’a pas entaché son envie de contact et d’apprendre et c’est sans rapport avec son mental… et bon, il y a un sacré travail à effectuer, mais les résultats seront extraordinaires.
Soit le mental est fragile, ou encore les expériences désagréables ont profondément abîmé son envie de belle relation, et là, ma foi, il y aura du boulot délicat à vie…

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Bambou ou la fin des soins

A ce jour, Bambou a une jolie oreille toute neuve, et ses bobos aux jambes sont résorbés (oedèmes, plaies, etc.)

Il sait donc presque tenir sage à l’attache, même quand des chevaux s’en vont de l’étable (bon, il n’est pas un sur-cheval non plus, mais il est gérable), il sait accepter le bruit du pschitt-pschitt, et ne s’assomme pas trop aux poutres quand il s’angoisse momentanément.

Dernière blague: Poursuivre la lecture

Bambou et les sprays

Comme nous ne l’avons pas encore vu (pourtant précédemment), Bambou, après quelques mois de travail à pied dans son paddock sans le moindre lien physique, a accepté de reprendre contact avec sa propriétaire.
Il est donc devenu (presque) gérable en licol et longe depuis qu’il accepte sans licol ni longe d’avancer, de suivre à côté (gauche ou droit) de son meneur et de tourner vers la droite comme vers la gauche.

Comme nous l’avons brièvement vu, Bambou a tenté de sauter la porte de box chez le vétérinaire.
Sans réussir. Total des courses: il s’est entaillé (superficiellement) le ventre à rester en équilibre sur sa porte, et les grassets (éraflures et deux entailles) à se débattre pour en sortir.
Le grasset gauche a rapidement entamé une procédure de protestation en fabriquant un bel oedème.
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