Plantes toxiques actuelles

Nous avons plusieurs plantes toxiques dans le club en ce moment:

– la porcelle enracinée, qui est toxique (syndrome du harper: dégénérescence nerveuse des jambes arrière) en fonction de la sècheresse et l’état des défenses immunitaires de chaque cheval. Pascale lui avait bien coupé le sifflet mais on entre dans une nouvelle ère de pousse active.

– le séneçon, de Jacob ou du Cap, qui est toxique par détérioration du foie.

– la morelle noire qui commence à faire son entrée (diarrhées)

– le datura qui ressort d’on ne sait où, mortel mais tellement abject frais que théoriquement, les chevaux n’y touchent pas plus qu’aux boutons d’or. Cela n’empêche pas d’arracher les pieds, inutile que cette plante se reproduise, hein!
Vous risquez d’en voir de beaux exemplaires dans les champs de tournesol ou les champs moissonnés voire labourés dans les semaines qui viennent.

– le rumex (peu toxique, il abîme le système rénal, mais il est aussi très envahissant, très très très envahissant)

– le millepertuis perforé (qui rend photosensible, que ce soit par contact comme par ingestion)

– le trèfle blanc et le trèfle hybride (qui rendent photosensible aussi mais pas uniquement…)

Par ailleurs, à proximité, nous avons aussi du Robinier, des Chênes et des Erables.
Nous veillons à ce que les deux premiers ne laissent pas trainer leurs branches à portée de dents équines, et ne laissons pas l’accès libre au ‘tour du club’ lorsque les glands tombent.

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5 pensées à propos de “Plantes toxiques actuelles

    1. J’allais dire exactement la même chose. :-). Du coup j’ai vu que j’ai de la morelle noire sur mon grillage et elle va dégager vite fait (et avant que Galopin vienne passer du temps à la maison 😉 )

        1. Merci! 🙂 C’est le sèneçon commun, ils ne sont que sur la partie labouré et on y desherbe régulièrement aussi. Par contre ce que je croyais être la morelle noire et que j’ai éliminé, était autre chose en fait. :-\

  1. Mais avec plaisir!

    Au plus nombreux nous sommes à arracher quelques plants de ci de là, à nous signaler les invasions, au plus nos chevaux seront épargnés!

    Par ailleurs, avec le réchauffement climatique qui arrive, l’intoxication des champs agricoles et la disparition d’une partie de la flore et faune sauvages, on va sans doute avoir pire à gérer encore…

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